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La moustache, le ruban des hommes

Posté le 25/11/2016

www.publicationsorion.com

Pourquoi parler de moustache en novembre ? Serait-ce parce que, comme l’a dit Anton P. Tchekhov, « un homme sans moustache c’est comme une femme avec une moustache » ? Non. C’est parce que depuis 2003, la Fondation Movembre (contraction de moustache et novembre) est décidée à « changer le visage de la santé masculine ».

Vraiment ? Comment ? En récoltant des fonds. En 13 années, dans 21 pays, 759 millions de dollars ont été ainsi ramassés et investis dans 1200 projets visant la prévention, le dépistage et le traitement du cancer de la prostate, du cancer des testicules, la santé mentale masculine, et la prévention du suicide masculin. (Selon l’OMS, le suicide sera la deuxième cause de mortalité chez les hommes en 2020, tout de suite après la crise cardiaque, ces deux causes de mortalité étant étroitement liées au stress et à la dépression1 qui en découle. Movembre vise 25 % de moins de mortalité d’ici 2030.)

S’agit-il d’un mouvement vraiment efficace ou d’un autre gadget de communication ? À Paris, Movembre vient d’être lancé non avec une illumination scintillante de la Tour Eiffel en bleu, mais avec une séance de rasage officielle à l’arrière d’un camion à plate-forme découverte stationné devant la Tour Eiffel. Les hommes étaient invités à se faire raser de près puis à laisser pousser leur moustache tout au long du mois de novembre.

Fait à retenir immédiatement : L’Institut national du cancer en France n’accepte pas de soutenir ni parrainer Movembre. Il s’insurge contre le dépistage de masse, particulièrement du cancer de la prostate, craignant comme cela est déjà le cas pour le cancer du sein et le cancer de la thyroïde, le surdiagnostic, et bien sûr, le surtraitement aux conséquences parfois (?) délétères. L’Institut affirme qu’il n’y a pas de certitude quant aux bienfaits de ces tests, soit le toucher rectal et l’analyse de l’APS – une protéine dans le sang qui est spécifiquement produite par les cellules prostatiques.  Le test de l’APS ne peut servir pour poser un diagnostic de cancer ; il ne peut qu’indiquer « un éventuel problème ». Les valeurs normales d’APS varient selon l’âge, l’activité sexuelle récente, et d’autres causes comme l’hyperplasie bénigne de la prostate et l’inflammation de la prostate (prostatite). Il faut aussi faire attention aux faux positifs.

De plus, un grand nombre de cancers de la prostate sont à évolution lente et sont susceptibles de ne pas avoir besoin d’intervention chirurgicale ni d’autres traitements médicaux. Par contre, les effets secondaires d’une intervention médicale dans ces cas-là peuvent graviter autour de la crainte de la rechute, la fatigue, la détresse, l’anxiété, la dépression, la dysfonction érectile, l’incontinence urinaire. Tout cela fait aussi de cette maladie masculine une maladie du couple. Rien pour favoriser la santé mentale masculine ni pour enrayer la dépression et le suicide masculins.

Et le cancer des testicules ? C’est le cancer le plus répandu chez les hommes entre 15 et 35 ans. Ses signes les plus courants en sont la sensibilité des mamelons ou l’augmentation du tissu mammaire. Fait rassurant, la chirurgie est alors indiquée sur le testicule touché. Par contre, la fertilité demeure avec un seul testicule. Et la santé mentale et le suicide ? Ces douleurs du cœur  et de l’esprit sont en relation directe avec la consommation d’alcool, de drogues, l’isolement, la solitude.

Une moustache affichée pendant un mois que peut-elle faire réellement, concrètement, intelligemment pour tous ces maux ? N’est-ce pas un autre truc pour court-circuiter l’individu et l’amener à remettre sa santé entre les mains de professionnels dont il attendra les réponses qui ne viendront -- on ne sait trop quand -- qu’à coups de millions récoltés ? Un homme, des hommes, les hommes sont-ils incapables de s’occuper de leur propre santé ? Faut-il, eux aussi, à la suite des femmes, les infantiliser et les vassaliser aux visites médicales, aux tests, et aux interventions médicales ? Ne peuvent-ils pas, tout comme de plus en plus de femmes, embrasser la prévention ? Avec les mêmes résultats positifs ? Alors pourquoi ne pas fusionner octobre rose et movembre en un seul programme de prévention en continu pour tous ? On s’y met ?

 

L’ABC de la prévention

- Tous les jours faire 30 minutes d’exercice en plein air ; travailler debout ; bouger régulièrement en montant et descendant les escaliers ; marcher chaque fois que possible.

- Consommer beaucoup d’eau. Garder un grand pichet d’eau à côté de soi et le voir se vider dans la journée.

- Éliminer radicalement les irritants des voies urinaires : alcool, caféine sous toutes les formes, sodas, épices.

- Opter pour un régime à base d’aliments d’origine végétale non transformés qui « constituent une bonne mesure de prévention ».

- Éviter les gras saturés (viandes rouges et viandes transformées).

- Insister sur les céréales entières sous toutes leurs formes, les oléagineux, les fruits, les légumes riches en sélénium.

- Veiller à prendre du soleil ou 2000 à 4000 unités internationales de vitamine D3 chaque jour.

- Éliminer les produits laitiers (fromages et autres laitages). Ils sont abondants en facteurs de croissance naturellement destinés au bovin à la croissance très rapide. L’humain à la croissance lente et prolongée, une fois l’âge adulte atteint, n’a pas besoin de ces facteurs de croissance qui vont alors favoriser la multiplication des cellules cancéreuses et la croissance des tumeurs. (L’Adventist  Health Study – 1 (1974-1988) a rappelé en 2008, ces résultats clé : Les hommes de cette cohorte (34 192 hommes âgés de 25 ans et plus) qui consommaient beaucoup de tomates (fraîches, en sauce tomate maison, en jus) réduisaient leur risque de cancer de la prostate de 40  %, et ceux qui buvaient du lait de soja à la place du lait de vache le réduisait de 70 %.)

- Passer du temps entre hommes est vital pour la santé mentale masculine. L’action sociale entre hommes est source d’échanges fructueux pour eux et pour les autres. Les hommes parlent, mais ils se parlent en agissant ensemble, et non en passant du temps au téléphone ou en sirotant une tisane. 

Alors au lieu de ruban rose ou de moustache,pour tous, tout simplement la bannière d’un style de vie au quotidien basé sur le bons sens, le respect de la spécificité des sexes, et l’obéissance aux lois de la vie, les mêmes pour tous, toujours, sans exception2. ©2016 Danièle Starenkyj

1. Hart A.D., LA DÉPRESSION AU MASCULIN – Une souffrance masquée, Orion, 2002. 

2. Starenkyj D., LA SANTÉ TOTALE, Orion, 2009.

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ZONA OPHTALMIQUE

Posté le 12/09/2016

 Jeudi le 12 mai 2016, une forte migraine se déclenche. Mon mal a continué jusqu’à samedi, la journée où j'ai craqué. Le samedi 14 mai, je me suis présenté au CHUS de Fleurimont à Sherbrooke. Après quelques heures d'attentes, j'ai rencontré un premier résident. Le lien que j'ai pu associer à mon mal de tête était mon sevrage de café, mais le résident n'associait pas une telle douleur à un sevrage. Avec ma douleur bien définie (c'est- à-dire tout le côté gauche de la tête à la hauteur de la joue supérieure en montant -- on pouvait trancher la douleur au couteau) le résident ne comprenait pas. C'est alors que j'ai parlé à l'urgentiste Dre Line Beaudet. 

Selon plusieurs infirmières bien placées, Dre Beaudet est l’une des médecins les plus reconnus dans la région. Avec nos échanges, elle a fini par penser à l'hypothèse d’une tumeur cérébrale. Rien de rassurant. Je me trouve beaucoup trop en santé pour que cela puisse me concerner. J'ai eu droit a une prise de sang avec analyse prioritaire. Elle m'a laissé partir avec des anti-inflammatoires. Elle m'a dit que j'allais avoir les résultats dans deux heures. (C'était en fin d'après-midi).

J'ai été rejoindre des amis pour prendre une consommation avant d'aller souper à une brasserie. C'est à ce moment que j'ai eu le retour d'appel. Dre Beaudet m'annonce que ma glande tyroïde est dysfonctionnelle. Elle me demande de l'appeler demain soir pour le suivi. Une glande tyroïde dysfonctionnellen'est pas liée à une migraine. Donc dans ma tête, l'hypothèse de la tumeur cérébrale est toujours fort présente. Mes amis ont rapidement vu que je n’allais pas très fort pour finalement m’effondrer comme un bébé. Je leur ai expliqué ma situation, et pour essayer d’oublier ça, on a soupé et fêté ensemble, mais toujours avec mon mal de tête assez intense.

Le lendemain, j'ai été rejoindre un ami à Granby pour m'entraîner. Je lui ai bien expliqué que j'avais un bon mal de tête qui perdurait. Lors de l'entraînement, j'ai vite arrêté car le côté gauche de ma tête me picotait. J’avais une sensation d'engourdissement. De plus, j'avais des  vésicules cutanées qui commençaient à se développer. J'ai appelé ma docteure pour lui transmettre les nouveaux faits. Elle me demande d'aller la rejoindre. Ce que je fais.

À mon deuxième rendez-vous, elle constate que je fais un zona ophtalmique. Elle m'a expliqué que j'étais arrivé 8 heures trop tôt la veille. Elle me prescrit des antiviraux et un antidouleur. Elle m'explique que ma situation va se dégrader de jour en jour pendant une semaine et que les douleurs iront en augmentant. Elle me laisse même son numéro de téléphone personnel en cas de besoin. Elle me donne un arrêt de travail imposé de quatre semaines. Je trouve cela vraiment beaucoup. J'ai raconté la situation à ma mère. Elle me conseille des cataplasmes de charbon, conseil pris dans le livre Mon petit docteur

 Les antidouleurs n'avaient aucun effet. Je les prenais quand même pour mieux dormir car ils avaient un effet somnolent. Lorsque j'ai utilisé le charbon avec de la graine de lin moulues en cataplasme, j'ai pu l'appliquer sur toute la tête car elle est rasée. Et dès la première application, ce fut un apaisement remarquable. Je le laissais en place pendant  8 heures environ, et je changeais pour de l'argile verte (mélangée avec un goute d'essence d'arbre de thé). J'avais le sentiment que ce cataplasme d’argile me donnait un mal de tête différent. À chaque fois que j'utilisais le charbon, c'était de loin plus efficace que n'importe quel produit pharmaceutique ou l'argile verte. Ce n'était pas comparable.

 Au bout d'une semaine, j'ai toléré une douleur dans l'œil que je n'aurais pas dû tolérer. J'ai fait une uvéite (une inflammation de l'œil) qui s'est attaquée à ma cornée.  L'uvéite est souvent associée au zona ophtalmique. Parce que je n’ai pas rapporté cette douleur immédiatement, j'ai eu une baisse de la vue significative. (Assez pour envisager une opération pour la vue).

 J'ai 29 ans. Je suis policier depuis près de 7 ans. Je m'entraîne et je me considère plus en forme que la moyenne de la population. J'avais déjà entendu parler du zona ophtalmique parce que j'avais deux connaissances qui en avaient fait. Non seulement la douleur est difficilement à décrire, mais fort désagréable. Il ne faut pas sous-estimer ce virus. Les complications peuvent vite arriver.

 Ayant réfléchi à la ou les causes possibles de cette attaque, il semble que le zona a été déclenché par un mélange d'épuisement accumulé dû à l'entraînement sportif, et d'un déclencheur. Ce déclencheur fut fort probablement mon nouvel intérêt pour le rugby. J’ai voulu découvrir ce sport de contact, mais je l’ai fait avec une équipe très forte. Ma piètre performance comparée à celle de ces joueurs aguerris, fut pour moi – une personne qui aime performer et réussir--  une source intense de stress. 

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LE CHARBON EN USAGE DOMESTIQUE : UNE HISTOIRE DE CAS DE SINUSITE

Posté le 09/09/2016

Le charbon à la rescousse

Comme toute maman, je suis toujours à la recherche des astuces qui fortifieront le système immunitaire de mes enfants… naturellement. À l’arrivée de l’automne, l’espoir de passer un hiver plus tranquille, (moins de nez à moucher ou de tisanes à préparer) s’installe dans mon cœur. Hélas dans ma petite troupe, il s’en trouve un qui attire les microbes avec une force irrésistible. 

 Et ça finit toujours en rhinite et ensuite en sinusite…. et puis hop ça passe au prochain. Et ceci plusieurs fois par saison, jusqu’au printemps (qui est plutôt tardif au Canada).

 Après plusieurs séries d’antibiotiques, l’année dernière j’ai décidé d’attaquer ce problème autrement : avec des cataplasmes de charbon. On répète ce traitement au moins trois jours, et nous voyons la couleur des sécrétions passer de vert-jaune au transparent, assez rapidement. À ceci nous ajoutons des inhalations aux huiles essentielles de thym, eucalyptus, tea tree ou gomme de sapin  -- enfin ce que nous avons sous la main -- plusieurs fois par jour, et le tour est joué. 

 Voici donc, notre petite recette que nous employons, à chaque fois qu’une sinusite pointe son nez (pour se diriger vers celui de nos enfants):

 3 cuillères à thé (ou 15 ml) de charbon

½ cuillère à thé de graines de lin moulues pour garder le cataplasme humide

10 à 15 ml d’eau 

petit bol pour mélanger (éviter le métal de préférence)

papier essuie-tout

un bandage

 1. Faire une pâte de la consistance du dentifrice (ajouter progressivement, afin d’éviter que la pâte soit trop liquide; ajouter un peu d’eau si la pâte est trop sèche et difficile à étaler)

2. Étaler sur papier essuie-tout et envelopper de manière à éviter les dégâts

3. Déposer sur le front en couvrant les sinus

4. Attacher avec le bandage autour de la tête (oui, on ressemble à un blessé de la guerre, mais ce n’est que  passager)

5. Laisser toute une nuit, ou au courant de la journée, si nous sommes à la maison.

6. Du repos…

 

Prompt rétablissement. 

Andra

(mère de trois enfants)

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ORION C'EST PLUS QU'UNE COLLECTION, C'EST UNE HISTOIRE D'AMOUR.

Posté le 08/09/2016

 J’avais 17 ans. Il avait 20 ans. Il y a 50 ans, jour pour jour, celle que j'allais marier. Il y a 50 ans, jour pour jour, celle que j'allais marier.

Il était à la recherche de visages à dessiner.

J’étais à la recherche d’idées et de mots.

Il s’est présenté comme un architecte avant-gardiste.

Je me suis présentée comme un philosophe engagé.

C’était il y a 50 ans, le 8 septembre 1966, dans la vieille ville de Québec, Côte de la Montagne.

Notre amour nous a transformés.

Il est devenu un éditeur engagé. Je suis devenue un écrivain avant-gardiste.

Et depuis, nous conjuguons nos talents et nos rêves qui ont donné naissance à des livres qui, j’en suis toujours ébahie et reconnaissante, ont influencé des milliers de lecteurs en faveur d’une vie plus saine et épanouissante. 

Le livre qui témoigne le plus clairement de cette symbiose est certainement DE BELLES HISTOIRES COMME AUTREFOIS – Petits récits pour aujourd’hui. Un livre de courtes histoires écrites alors que nous vivions sur une fermette dans le comté de Bellechasse où nous avons appris à vivre plus en harmonie avec nos aspirations, au cœur de la beauté de la nature québécoise.

J’ai écrit. Il a fait les dessins à l’encre de Chine. Nous y avons exprimé nos expériences, nos réflexions et nos espérances à travers des personnages réels que nous avons côtoyés. Les noms, certes, ont été changés, mais plusieurs se sont reconnus… 

Réédité trois fois, cité à six reprises dans le Dictionnaire des citations québécoises, et réécrit en nouvelle orthographe en 2005, ce livre, qui a accompagné un grand nombre d’enfants et d’adultes qui ont souri et réfléchi en les lisant ou les écoutant le soir avant de se coucher, présente un exemple du fruit de nos plumes. Ma plume à écrire. Sa plume à dessiner.

Aujourd’hui, ORION est une collection qui fait le quotidien de trois générations qui se réjouissent de posséder plusieurs de ses titres. Les temps ont changé, bien sûr, mais les principes de base d’une vie saine, de relations parents-enfants saines, de relations de couple saines, demeurent toujours les mêmes. Ils sont inamovibles. 

 

Je vous invite à vous joindre à la grande famille de nos lecteurs que cette collection a conduit au cœur  de l’essentiel, l’unique véritable raison d’être de Publications ORION Inc. Car son histoire d’amour est toujours aussi forte, passionnée, et vibrante. Réjouissez-vous avec nous !

48 ans de mariage, 48 ans de collaboration, 24/7.48 ans de mariage, 48 ans de collaboration, 24/7.

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LE CHARBON EN USAGE MÉDICAL : UNE HISTOIRE DE CAS

Posté le 07/09/2016
 
Toujours à la recherche de nouvelles applications de « mon petit docteur », je suis tombée sur un article ukrainien parlant de pansements de charbon très efficaces en cas de plaies malodorantes. 
 
 
À la lecture de ces mots, une expérience récente avec le charbon m'est revenue à l'esprit :  
 
Une vieille amie de 80 ans a un cancer du sein. À cause des conditions de sa santé, elle ne peut pas subir d'opération. Avec sa sagesse personnelle, elle refuse chimio et radiothérapie. « J'ai bien vécu, si j'ai à mourir, je suis prête. Je suis en paix. »
 
Une plaie apparaît sur son sein qui grandit. s'approfondit, suppure, devient malodorante et saigne abondamment.
 
Son infirmier lui parle de pansements de charbon achetés en pharmacie, et en commence l'application. Il surveille l'évolution de la plaie chaque semaine lors de ses visites à domicile.
Cet infirmier spécialisé en soins pour les patients cancéreux affirme n'avoir jamais vu cela  :
 
La plaie béante se referme complètement en un an d'application de pansements :
1. Immédiatement l'odeur disparaît.
2. Le pus et le sang se raréfient et cessent progressivement.
3. La plaie se referme.
4. Elle ne ressent aucune douleur.
 
Il prend des photos.
La guérison de la plaie est confirmée par le médecin traitant. 
 
Ma vieille amie a 90 ans maintenant. Elle ne ressent aucune douleur.
Il y a quelques mois, le cancer s'est réveillé. Une plaie a réapparu. 
Elle a réclamé des pansements de charbon. L'odeur a été éliminée sur le champ. Elle ne ressent toujours pas de douleur.
 
Elle me disait récemment : « J'aime la vie. J'ai tant de choses encore à faire.
Je suis tellement heureuse de mes pansements. On va voir jusqu'où tout cela va me mener. »
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Le charbon végétal activé...vous connaissez ?

Posté le 06/09/2016

Danièle Starenkyj©2016 www.publicationsorion.com

Dès sa première parution en 1985, MON PETIT DOCTEUR1 n’a pas cessé de soulever les mêmes émotions : surprise, joie, libération, espoir. On y découvre un remède simple, puissant, efficace, à la portée de tous.

Livre très demandé, il a connu depuis trois nouvelles couvertures, cinq différentes photos de son auteur, et trois mises à jour. La dernière édition revue et augmentée date de 2012.

Une nouvelle recherche de 2012 à 2016, révèle dans la littérature médicale un usage particulier du charbon : son usage topique dans le traitement des plaies et des brûlures et ses effets étonnamment bénéfiques sous forme de pansements de charbon activé disponibles en pharmacie.  

Les plaies… c’est tout un monde de souffrances, un gouffre de misères cachées et taboues, un quotidien noyé dans la douleur physique, mentale et sociale. 

 

En 2014, un sondage international2 sur la pratique courante de la gestion de l’odeur des plaies rapporte que le traitement le plus efficace est les pansements de charbon. Ces derniers sont propices à la cicatrisation. Ils adsorbent les bactéries et les odeurs nauséabondes. Ils ont un excellent pouvoir d’adsorption de l’exsudat lourd et visqueux caractéristique des ulcères des jambes et autres plaies chroniques. Ils filtrent et emprisonnent les molécules responsables des odeurs fétides. La sécurité des ces pansements est bien établie. Ils sont faciles d’utilisation.

Les pansements de charbon ! Les voilà déclarés en 2016, la solution la plus pratique, la plus économique, la plus esthétique des plaies malodorantes. Que sont-ils ces pansements ? Il s’agit de charbon incorporé dans des tampons avec de la gaze chirurgicale et une couche de tissu hydrophobe, principalement utilisés en milieu hospitalier en cas de cancer, de gangrène, de colostomie postopératoire, et garantissant en tout premier lieu aucune mauvaise odeur.

L’apologie du charbon végétal activé n’est plus à faire. Depuis 1985 que je l’étudie et rapporte ses mille et une applications dans le monde entier, je ne cesse de m’émerveiller. Une fois de plus, je le répète, dans un monde qui souffre, il a le visage de la grâce.

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Ni trop ni trop peu

Posté le 29/08/2016

À partir de 1930, le monde entier entend dire que les épinards donnent une santé de fer. Brave Popeye, tout le monde t’a cru et te croit encore ! Et depuis, la supplémentation en fer des femmes enceintes et la fortification en fer des laits maternisés et des céréales pour bébé, est devenue chose courante, si pas obligatoire. La crainte d’une carence en fer flotte dans l’inconscient occidental, mais on ignore que l’excès de fer comporte de plus graves dangers encore.

Cet oligo-élément, indispensable au transport de l’oxygène en provenance des poumons, est un pro-oxydant générateur de radicaux libres, qui, en excès, peut attaquer certaines structures du corps, endommager les gènes, activer les maladies cardiaques, et favoriser le cancer.

L’excès de fer détruit les lipides et les protéines, et entraîne ainsi la mort cellulaire - il nous rouille. En 2003, un chercheur américain s’appuyant sur le fait établi que l’excès de fer entraîne une neurodégénérescence, a émis l’hypothèse publiée dans Medical Hypothesis, que l’excès de fer alimentaire est la cause fondamentale de l’autisme et des allergies dans l’enfance1. En 2008, des chercheurs français font un lien entre l’excès de fer et la dégénérescence des neurones dans la maladie de Parkinson.

Comment un enfant peut-il avoir un excès de fer alimentaire ? Les réponses sont simples : la maman pendant sa grossesse a pris un supplément de fer quotidien malgré la constipation, les nausées, et les complications potentielles à l’accouchement (l’excès de fer perturbe l’absorption du zinc qui entraîne des risques accrus d’éclampsie, prématurité, accident de l’accouchement, hypotrophie du nouveau-né et retard de maturation psychomotrice) ; bébé plutôt que d’être allaité, a reçu une préparation lactée enrichie en fer et en plus, souvent, un supplément de fer. Rapidement, on a offert à l’enfant des céréales enrichies en fer, et enfin, on lui a donné de la viande rouge, parfois quotidiennement2

On a obtenu de bons résultats dans l’autisme et les allergies avec des chélateurs du fer. Pourtant la nature a tout prévu : l’acide phytique présent dans les céréales complètes et les légumineuses est un chélateur naturel du fer. La vie, c’est sérieux. Pour lui permettre le plus bel épanouissement, comprenons que l’aliment végétal non transformé, entier, complet, est le seul aliment honnête à consommer au cours de la grossesse, de l’allaitement, et à partir du sevrage.

Combien de souffrances faudra-t-il encore démasquer avant de renoncer à notre alimentation urbaine/industrielle ?

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Vieillir sans pâtir

Posté le 26/08/2016

Vivre sa longévité et en profiter au maximum. Annuler la fatalité de ces prédictions qui affirment que les 12 dernières années de ceux qui vivront longtemps seront de mauvaises années, des années pénibles, des années de solitude, d’exclusion, de confinement. C’est tout à fait possible. Absolument réalisable. Bel et bien envisageable.

Voici les moyens de la réussite :

A) La réversibilité : Cette réalité est une découverte révolutionnaire qui permet de faire marche arrière et de renverser-- grâce à une alimentation strictement dépourvue de graisses animales, de sucre raffiné, d’alcool et de tabac – le processus de l’athérosclérose qui tue actuellement une personne sur deux en Occident1.

B) Le style de vie longévité-santé : Établi à la suite de vastes études épidémiologiques sur les religieuses catholiques de Montréal (1960), les moines trappistes en Europe(1960), et les habitants des zones bleues dans le monde (Okinawa, Sardaigne, et Loma Linda en Californie), le style de vie longévité-santé est caractérisé par un mode de vie rangé, riche en relations humaines, marqué par une activité quotidienne, et basé sur un régime alimentaire largement végétarien2.

Les habitants de Loma Linda sont végétaliens (aucun produit animal), strictement abstinents de tabac et d’alcool, et selon l’Adventist Health Study en cours depuis 1960 jusqu’à ce jour, ils peuvent espérer vivre 13 années de plus en bonne santé que les Californiens qui ne suivent pas ce mode de vie. Loma Linda est une ville américaine universitaire, caractérisée par un haut niveau de vie, très peuplée, polluée -- aux antipodes de la vie paysanne de la Sardaigne ou rurale d’Okinawa au Japon. Et pourtant ses habitants échappent aux statistiques américaines globales. Les centenaires actifs, pratiquant toujours la chirurgie ou leur sport préféré, y sont chose courante.

Cette étude sur cette population plongée dans la vie moderne stressante a lancé la vaste analyse poursuivie par le World Cancer Research Fund avec l’American Institute for Cancer Research dont les conclusions, depuis 1999, sont incontournables : 60 à 80 % de tous les cancers sont totalement évitables grâce à un régime de vie sain.

C) Les 7 bonnes habitudes de vie : 

1. Dormir 7 ou 8 heures par nuit. 

2. Ne pas manger entre les repas.

3. Faire un petit déjeuner solide à base de céréales complètes bien cuites.

4. Maintenir son poids de forme.

5. Faire régulièrement de l’exercice physique. 

6. Ne pas consommer d’alcool mais boire 8 verres d’eau par jour.

7. Ne pas fumer.

Les docteurs Nedra Belloc et Lester Breslow, déjà en 1972, avaient établi que toute personne de 45 ans qui respecte les 7 bonnes habitudes de vie était créditée de 78 ans d’espérance de vie en BONNE SANTÉ. Si elle n’en respectait que trois, cette espérance tombait à 67 ans avec une période pouvant aller jusqu’à 12 ans d’invalidité ou de morbidité3.

Selon ces études, et beaucoup d’autres encore, la qualité de notre fin de vie sera le résultat de la quantité du style de vie longévité-santé que nous aurons bien voulu adopter au mitan de notre vie. Alors, on s’y met ? Une ou deux bonnes habitudes à la fois. Car jouir de la présence de nos petits-enfants, pouvoir encore courir avec eux, discuter avec eux, les amener en voyage avec nous, question de leur passer notre sagesse et notre expérience, est la grande joie de la vieillesse en bonne santé. Choisissons tout de suite de ne pas passer à côté de ce merveilleux privilège.

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Les baby-boomers : cobayes sans le soupçonner

Posté le 23/08/2016

Danièle Starenkyj©2016

Sous la pression de l’insistance inquiète des gouvernements, depuis 30 ans l’industrie alimentaire s’ingénie à réinventer des aliments « faibles en gras » et même « 0% gras » dans lesquels les gras saturés ont été remplacés par d’importantes quantités de sucre ; ou à créer des produits « zéro calorie » avec des gras et des sucres inertes ; ou des concoctions avec supposément tous les nutriments nécessaires pour un repas et même la journée entière ; ou encore à « enrichir » divers denrées avec du fer, du calcium, des vitamines B, de la vitamine C, de la vitamine D, des omégas-3, et quoi encore ? 

Les plats préparés, les produits surgelés, les conserves, les repas télé, le fast-food, composent le régime alimentaire de la très grande majorité des Occidentaux, mais ces aliments présentent tous des carences dangereuses en fibres, en hydrates de carbone complexes, en vitamines et en oligoéléments, et des excès désastreux en protéines, graisses, sucres. 

La forte cohorte des baby-boomers (1946-1966) a été ainsi soumise à une vaste expérience in vivo sans réelle série de contrôle. Depuis 2013, cette cohorte arrive à la retraite et les gros titres affirment qu’elle vivra longtemps mais PAS EN SANTÉ. Cela fait environ 60 ans que cette génération unique consomme une alimentation complètement étrangère à l’humanité avant 1950 : une alimentation urbaine/industrielle  riche en viandes et produits carnés transformés, en produits laitiers affinés, en fromages gras, en œufs, en sucres ( sucres blancs, sirop de maïs), en huiles et graisses hydrogénées, en farines blanches, en alcool, et presque totalement dénuée de céréales complètes, de fruits frais, de légumes verts, de tubercules, de noix et de graines crues. 

Les résultats1 de toute cette abondance sont entrés :

  • 1 baby-boomer sur 2 a des problèmes cardiovasculaires
  • 1 sur 2 a ou aura un cancer
  • 1 sur 2 est en surpoids
  • 1 sur 4 souffre d’un diabète ou d’un pré-diabète
  • 1 sur 5 développera la maladie d’Alzheimer

Le passage d’une alimentation paysanne/agricole (à base de produits non transformés d’origine végétale) à une alimentation urbaine/industrielle (à base de produits transformés d’origine animale) a entraîné notre monde dans une spirale de maladies chroniques qui attaquent maintenant les petits-enfants des baby-boomers infiniment plus tôt qu’elles n’ont attaqué leurs grands-parents. Dès la petite enfance, ils sont rondelets, grassouillets, bedonnants, énormes. On les nomme déjà la génération XL et XXL (soit taille très forte et très, très forte) qui sera, nous affirme le Dr Phillip Thomas de Manchester, « la première génération qui aura une espérance de vie plus courte que ses parents ». 

Que faire ?

Papas et mamans, initiez dans votre foyer le retour à une alimentation paysanne/agricole, une alimentation à base d’aliments non transformés d’origine végétale, le seul régime qui, possédant tous les nutriments connus et à connaître, peut favoriser une santé optimale pour vous et les vôtres. Découvrez le pouvoir fascinant des protéines végétales de prévenir et renverser les ravages causés par les aliments transformés : obésité, diabète, hypertension, cancer, maladies cardiovasculaires, démence, etc. Un retour radical à une alimentation paysanne/agricole amorcera pour vous et les vôtres un retour radical à la santé, et vous protégera des tristes statistiques signalées plus haut1, 2

Qu’en pensez-vous ?

 

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 Alzheimer

À la fin du mois de juillet 2016, une conférence internationale sur l’alzheimer a réuni à Toronto plus de 5000 scientifiques venus de 70 pays.

 

À la recherche de moyens de prévention, deux études ont retenu l’attention, l’une établissant un lien entre la malbouffe et la progression de la maladie, la malbouffe étant décrite comme une alimentation riche en viandes, en gras, ensucre et en aliments transformés. L’autre établissant l’effet protecteur d’un haut degré d’éducation, d’un métier complexe avant la retraite et de solides relations sociales. Le problème ? Rien de cela ne s’achète au magasin du coin. 

Mais de toute façon, la prévention de l’alzheimer ne s’achète pas, elle se vit. Elle se vit au quotidien  en cinq choix simples qui -- selon une étude du Dr Peter Elwood de l’Université Cardiff au Royaume-Uni publiée en 2013 – réduisent de 60 % le risque de souffrir d’un déclin cognitif :

1. Le choix de marcher trois kilomètres par jour.

2. Le choix de manger en abondance des aliments végétaux chaque jour.

3. Le choix d’avoir un poids normal. (Conséquence des deux premiers choix)

4. Le choix de dire en toute circonstance : Non merci, je ne bois pas. (L’alcool est une neurotoxine.)

5. Le choix de ne pas fumer. (Le tabac est aussi une neurotoxine.) 

Et le haut degré d’éducation ? Lisez au moins un livre stimulant par semaine.

Et les solides relations sociales ? Vous avez besoin des autres. Traitez-les avec gentillesse.

Maria C. Carrillo, directrice scientifique de la Société Alzheimer du Canada, a conclu cette conférence internationale avec ces mots : « Il devient de plus en plus clair qu’outre la recherche pour des traitements pharmacologiques, nous devons tenir compte des facteurs liés au style de vie afin de mieux traiter, et éventuellement prévenir, la maladie d’Alzheimer et les autres démences. »

Et voilà pourquoi j’ai écrit et écrirai  encore. Enseigner, inculquer, transmettre le style de vie santé est ma passion. 

 

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